Théorie critique des nouveaux médias et analyse des groupes de communication

Sur le plan de l’articulation entre recherche, enseignement et monde professionnel, les cours dispensés à l’enseigne de la socio-économie des industries de la communication et de la théorie des « nouveaux médias », répondent à la nécessité de former des étudiants confrontés, d’ici peu, à une mutation quasi complète de leur univers professionnel, mais également conscients de leur rôle en démocratie et avertis des contraintes, tant internes qu’externes, qui s’exercent sur les pratiques quotidiennes des journalistes et, de façon plus générale, de tous ceux qui sont engagés dans les métiers de l’information et de la communication.

Emblématiques de l’existence d’une recherche autonome mais en prise, néanmoins, sur les réalités ambiantes, les enseignements et travaux relevant de ce domaine de réflexion portent notamment sur les conditions sociales du journalisme, les mutations culturelles,  technologiques et économiques qui travaillent les univers de la presse, du multimédia et des TIC, ou encore les rapports d’hétéronomie relative que l’univers de l’information entretient, au sein du champ du pouvoir, avec les sous-champs de l’économie et de la politique. Dans le même état d’esprit, une attention toute particulière est portée aux débats démocratiques les plus contemporains en matière de médias (concentration et pluralisme, libéralisation, globalisation) et de TIC (réseaux sociaux, cyber-surveillance, fracture numérique).

→ Cours associés :

Socio-économie des groupes de communication
Théorie des nouveaux médias